
Mais le vrai combat est ailleurs. Il est dans l’accumulation des gestes jusqu’à l’influx nerveux. Il est dans la sensation des heures passées à encaisser. Dans l’apprentissage mémoriel d’une danse violente à deux. Dans la mesure des gestes qu’elle aura quand le sang lui montera un jour, enfin, et qu’elle voudra mordre quelque chose d’autre qu’elle même. À ce moment là, elle saura.