
J’aime la répétition comme les enfants. Je ne sais pas m’arrêter. Si on me chatouille trop longtemps, je ris jusqu’à une extrémité en moi que je ne sais pas situer. Puis, quelque chose lâche. Je pleure d’un coup dans une grande force. Ça m’épuise et me comble en même temps.
août | 2026


Mais le vrai combat est ailleurs. Il est dans l’accumulation des gestes jusqu’à l’influx nerveux. Il est dans la sensation des heures passées à encaisser. Dans l’apprentissage mémoriel d’une danse violente à deux. Dans la mesure des gestes qu’elle aura quand le sang lui montera un jour, enfin, et qu’elle voudra mordre quelque chose d’autre qu’elle même. À ce moment là, elle saura.
août | 2026